Santé quotidienne

Greffe de cheveux : pourquoi préfère-t-on la Turquie aux autres pays ?

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La perte de cheveux est un phénomène qui concerne autant les hommes que les femmes. Si ces dernières se réfugient volontiers derrière une perruque ou un postiche, ces messieurs ont moins de solution de repli à disposition. Alors, une centaine de milliers d’hommes font le déplacement à Istanbul pour y remédier en ayant recours au tourisme médical qui, ces dernières années, connait un essor phénoménal. Pourquoi la capitale Turque est-elle la destination privilégiée pour cette opération ? On vous explique tout dans ce qui suit.

Un prix défiant la concurrence

En Europe, lorsqu’on demande un devis pour une greffe de cheveux, la somme atteint très facilement les 10.000 euros au bas mot. C’est une somme très conséquente que seuls les plus privilégiés peuvent se permettre de dépenser. Seulement voilà, la calvitie n’est pas un problème de millionnaire, elle concerne toutes les classes sociales. De fait, il est logique que ceux qui ont moins de moyens et qui vivent mal cette situation cherchent ailleurs pour trouver moins cher.

Cette recherche mène généralement aux tour-opérateurs comme Body Expert, du moins pour ceux qui veulent passer par des professionnels. Ces derniers se spécialisent dans le tourisme médical, et particulièrement l’implant capillaire, et mettront en contact ceux qui le souhaitent avec les meilleurs cabinets. L’opération n’est certes pas donnée, mais elle coûte bien moins qu’en Europe. Il faudra débourser autour de 4000 euros pour tout : l’opération, le billet d’avion et l’hôtel. La somme est définitivement moins salée.

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Flânez dans la vieille ville et passer par Sainte-Sophie qui était une basilique

Un séjour pour une greffe ne dure généralement que quelques jours. Si l’objectif est évidemment de vous faire implanter une nouvelle chevelure, vous aurez tout de même assez de temps pour en profiter un peu pour faire du tourisme classique. Avec le Museum Pass en main, vous pourrez découvrir de long en large les sites historiques de la ville. Le passage dans les nombreuses mosquées pour découvrir des bâtiments majestueux est un must. La cuisine typique du pays vaut aussi le détour pour découvrir de nouvelles saveurs culinaires. Si vous devez faire un choix, flâner dans la vieille ville et passer par Sainte-Sophie qui était une basilique, puis une mosquée, puis un musée est vivement recommandé. Beau moyen de faire d’une pierre deux coups !

Une implantation garantie

Avec un prix qui tourne autour de 80% moins cher qu’en Europe (pour l’opération seule), la différence effraie cependant les plus craintifs. Loin de se justifier pas des services ou des résultats approximatifs, ce prix cassé se justifie par les taxes. Le travail de greffe de cheveux en Turquie est tout simplement beaucoup moins taxé qu’en Europe. Si les cabinets paient moins d’impôts, ce n’est que de la logique que les prix soient plus bas. Les inquiétudes ne doivent donc plus être de mise.

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Au fil des années, le gouvernement Turc a en plus compris l’intérêt massif des pays Arabes et Européens pour son savoir-faire question implant capillaire. Il a donc travaillé pour faire en sorte de faire avancer le secteur. Aujourd’hui les cabinets spécialisés en la matière sont de mieux en mieux équipés et les équipes un peu plus compétentes chaque jour. Si 100.000 hommes font le déplacement chaque année, ça n’est pas pour rien !

Les séances peuvent varier en nombre, mais que tout se fasse en une ou plusieurs fois, les garanties sont là. Et c’est notamment en ayant recours à des professionnels dès le départ que vous renforcerez cette garantie.

Le travail de greffe de cheveux en Turquie est tout simplement beaucoup moins taxé qu’en Europe

Une amélioration constante des techniques

Il n’y a pas si longtemps, une seule technique de greffe était valable dans le pays. Aujourd’hui les cabinets de greffe en proposent deux, toutes deux indolores.

–       La DHI

Cette technique consiste à extraire des follicules pileux (des cheveux ou des poils, c’est selon) d’une zone identifiée comme donneuse. Cette zone est souvent l’arrière de la tête, mais le menton (la barbe) ou le torse peuvent aussi être choisis au cas échéant. Les follicules seront ensuite réimplantés dans la zone touchée par la calvitie. Une bonne profondeur, un bon angle et même une bonne trajectoire étant nécessaires pour assurer la bonne pousse du cheveu, les greffons se feront implanter un à un. L’opération d’extraction et d’implantation se fera à l’aide d’un stylo implanteur DHI.

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Cette méthode permet un travail sur 10.000 greffons, et c’est la quantité de follicules disponibles dans les zones donneuses qui déterminera le nombre de séance nécessaire.

–       La méthode FUE+PRP

La première étape ici est de délimiter les zones donneuses et receveuses. Une analyse sur les demandes du patient (surface à couvrir) qui déterminera le nombre de follicules nécessaires se fera ensuite. Le tout s’enchainera par leur prélèvement. Restera ensuite à ouvrir les canaux situés dans les zones receveuses et d’implanter les bulbes.

Cette technique se pratique notamment avec des lames de saphir qui permettent de faire des incisions sans effort, accélérant ainsi la cicatrisation.

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